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A la découverte du monde souterrain à la grotte Ste Anne à Tilff.

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Le 18 octobre 2008, nous avons vécu une journée particulièrement intéressantePour nous tous, c’était une première : la découverte d’une grotte, une vraie où il faut s’équiper d’un casque, de bottes.Dans le cadre du Contrat de rivière de l’Amblève, Pascal Schmitt nous avait proposé de nous initier à la spéléologie avec quatre autres guides de son association.

Au pied de la falaise, à l’entré de la grotte Ste Anne à Tilff, nous ne sommes pas rassurés. Maurice, Claude et Marie ne le sont pas plus que nous ; l’entrée est tellement petite !

Après les recommandations et les consils utiles, nous pénétrons dans la frotte par un boyau plutôt étroit. Seules les lampes fixées à nod casques diffusent une lumière suffisante pour nous permettre de nous orienter, tout en dessinant d’étranges silhouettes sur les parois.

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Pascal nous explique comment se sont formés, durant des siècles, ces grottes creusées dans la roche calcaire. Quand on voit la falaise de l’extérieur, on ne peut vraiment pas s’imaginer qu’elle renferme un univers aussi étonnant.Nous avançons, tantôt courbés, tantôt escaladant une roche pour nous hisser ensuite dans une galerie qui plonge dans la rivière souterraine.Cette dernière a creusé, au long des années, son chemin dans la roche, créant parfois des cavités béantes.Un peu partout autour de nous, on peut voir l’eau suinter des parois.

Pascal nous parle de l’importance de l’eau et des conséquences graves de la pollution des eaux de surface dans un sol aussi perméable. C’est en effet la même eau qui est pompée par les communes pour desservir les habitants en eau potable.

Il signale que la température à l’intérieur de la grotte reste presque constante. Elle est de 7 à 10 degrés. C’est la raison pour laquelle les chauves-souris et certains papillons s’y réfugient en hiver pour hiberner.

Au bout des différents labyrinthes, il reste une dernière difficulté. La « boîte aux lettres », passage délicat qui demande un véritable exercice de « ramping ». La moitié des participants décide d’aller au bout. Les autres redescendent dans le lit de la rivière. Pascal explique également que le club de spéléo avait dû fermer l’entrée, car des visiteurs peu scrupuleux dégradaient le site et y abandonnaient leurs déchets.Après cette journée instructive, nous étions heureux d’avoir dû nous surpasser dans l’effort et effacer nos peurs.Une vraie école de vie, la spéléo ! Nous pouvons remercier les sympathiques guides qui nous ont permis de franchir tous les obstacles sans trop de difficulté.

Merci Pascal pour cette merveilleuse expérience.

Les juniors.

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